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Les bonnes pratiques pour améliorer sa trésorerie

Les bonnes pratiques pour améliorer sa trésorerie
Les problèmes de trésorerie sont l'un des principaux facteurs de défaillance des entreprises. Un chantier important non payé, et cela peut vite devenir la catastrophe. Un grand principe pour éradiquer les problèmes de trésorerie : travaillez sur votre rentabilité. Car plus votre entreprise sera rentable et meilleure sera votre trésorerie.

D'OÙ VIENNENT LES PROBLÈMES DE TRÉSORERIE ?

Le manque de trésorerie est généralement lié à des problèmes de gestion de l’entreprise :

  • Manque de rentabilité
  • Manque d’activité, de clients, de marché
  • Manque d’anticipation et de gestion du dirigeant (saisonnalité, impayés clients…)

LIMITEZ LE RISQUE D'IMPAYÉS : VOUS N'ÊTES PAS LE BANQUIER DU CLIENT

Voici 10 conseils pour limiter ce risque important, notamment dans les TPE-PME :

  • Ne commencez pas un chantier ou une prestation tant que le devis n’est pas accepté et signé : « Bon pour accord », daté, signé, nom du client écrit en clair par ce dernier. S'il y a plusieurs pages, elles devront toutes être paraphées.
  • Demandez un acompte de 30 % minimum pour valider la commande.
  • Faites des factures d’acompte ou avancements (situations) pour les gros chantiers, ou les chantiers qui sont longs
  • Si en cours de chantier ou de prestation, une échéance n’est pas réglée à la date prévue, prévenez le client que le chantier est suspendu jusqu’au paiement.
  • Présentez la facture et récupérez le solde le dernier jour du chantier après avoir fait le contrôle de fin de chantier avec le client
  • Relancez les clients lorsque l’échéance de paiement est dépassée
  • Terminez les chantiers en cours « presque terminés » et facturez-les avant d’en commencer de nouveaux
  • Soyez intransigeant avec les mauvais payeurs
  • Versez rapidement l’argent à la banque
  • Il est possible d’utiliser l'affacturage (« factoring ») pour se faire payer plus rapidement, il faudra alors intégrer ces frais dans le devis

CONSERVEZ L'ARGENT DANS L'ENTREPRISE

Selon les circonstances, notamment si les taux d’intérêt sont faibles, il vaut mieux faire un emprunt dans le cadre d’un investissement que de payer comptant : ne piochez pas dans votre trésorerie inutilement, vous augmentez votre risque de défaillance.

  • Respecter les échéances de vos factures, mais ne payez pas avant l’échéance
  • Limitez les stocks
  • Maîtrisez les dépenses, sachez traquer le gaspillage
  • Equilibrez les gros chantiers qui consomment de la trésorerie et les petits chantiers qui permettent de faire rentrer l’argent plus rapidement
  • Il est indispensable d’être bien assuré selon son activité et ses spécificités

MESUREZ ET ANTICIPEZ L'IMPACT DE VOS DÉCISIONS

Avant d'investir dans un nouveau matériel, une machine, un hangar, posez-vous la question : Puis-je investir ? De combien ? Quel seront les conséquences sur mon résultat et ma rentabilité ?

Vous manquez de ressources et souhaitez embaucher ? Êtes-vous en mesure de le faire ? A quel niveau de salaire et de compétences ?

Des investissements surdimensionnés ou une embauche mal négociée pénaliseront votre trésorerie.

NÉGOCIEZ VOS DÉLAIS DE PAIEMENT

  • N'hésitez pas à négocier des délais de paiement avec les fournisseurs ou prestataires.
  • Faites jouer la concurrence entre fournisseurs, pour avoir les meilleures conditions.
  • Faites jouer aussi votre fidélité en tant que client

FAITES UN PRÉVISIONNEL DE TRÉSORERIE

Gérer une entreprise, c'est savoir anticiper. Concernant votre trésorerie, voici mes conseils :

  • Anticipez les dépenses futures. Exemple : le RSI se paie 2 ans après avoir gagné l’argent
  • Anticipez les besoins en fond de roulement, notamment dans le cadre d’une croissance d’activité

Votre Conseiller Rivalis de proximité peut mettre en place un prévisionnel de trésorerie et un suivi. Vous pourrez :

  • Visualiser vos entrées et sorties de trésorerie au fil de l’eau
  • Détecter en amont les difficultés de trésorerie pour planifier les actions correctrices
  • Créer des scénarios et simuler l’impact de vos décisions sur votre trésorerie

DES PROBLÈMES DE TRÉSORERIE ? QUE FAIRE ?

Si vous êtes dans la région de l'Indre et Loire (37) ou de la Vienne (86), contactez-moi directement pour que je vous accompagne 06.14.85.01.65. Sinon, un autre Conseiller Rivalis de proximité vous viendra rapidement en aide. 

Par Thierry DANSE Conseiller(e) Local(e) Rivalis dans le 46 Lot

Pourquoi choisir la SASU ?

Vu par un expert RIVALIS Christian BIET (SARL ABC)

Dans l’article de CHALLENGES Par Legalstart le 04.02.2020 à 15h26 ci-joint, le journaliste vante les mérites du choix de la SASU comme statut juridique de votre entreprise.

Cet article est bien fait mais certainement incomplet. Il peut vous amener à vous faire prendre des décisions qui ne seront pas sans incidences pour votre porte-monnaie.

                             

La souplesse des règles de fonctionnement, la simplicité des modalités de prise de décisions, la possibilité d’accueillir des associés, la protection du patrimoine personnel de l’associé, le choix du régime fiscal de la SASU, sont similaires à celles de la SARL, SARLU ou EURL, jusque-là pas de scoop. La conclusion est que vous avez un certain nombre d’intérêts à exploiter sous forme sociétaire qu’en entreprise individuelle.

La différence entre une SAS(U) et une SARL(U) réside dans le régime social protecteur du gérant. Dans une SASU, le gérant est président salarié. Il cotise donc comme tout salarié à l’URSSAF, avec ses avantages et ses inconvénients. Dans une SARL, il est Travailleur Non Salarié (TNS). Il cotise aussi à l’URSSAF mais cette fois, comme TNS dans les mêmes conditions qu’autrefois avec le RSI.

Où est la différence ?

https://www.challenges.fr/creation-d-entreprise/pourquoi-choisir-la-sasu_696643

Dans l’article ci-dessous, l’expert-comptable aborde bien la faible différence de couverture sociale et met le doigt sur l’impact financier pour l’entreprise des cotisations.

Contrairement aux idées reçues, le statut de gérant salarié ne vous couvre pas du tout contre le risque de chômage.

                                 

Une des différences importante réside dans le coût des cotisations retraite. Pour une enveloppe identique, le Travailleur Non Salarié (TNS) réalise une économie de 1 000€ à 30 000€.

Exemple : 30 000 € de charges de rémunération du gérant (rémunération + charges sociales), suivant le choix statutaire, le gérant peut disposer de plus de 5 500€ de trésorerie supplémentaire.

Les charges sociales d’un salarié étant bien plus importantes que pour un TNS, votre trésorerie par en charge.

Je vous expliquerai quelles sont les limites et comment pallier à ce point faible la semaine prochaine dans le troisième partie.

https://www.expert-comptable-tpe.fr/articles/comparatif-couts-remuneration-tns-dirigeant-assimile-salarie/

Dans cette troisième partie, nous allons regarder comment pallier la différence de couverture retraite de la SARL.

Le régime TNS est moins coûteux en termes de cotisations (environ 30 à 40 % moins cher), et permet d’investir cette ressource supplémentaire soit dans l’entreprise (mise en réserve, redistribution…), soit dans des placements destinés, par exemple, à compléter la retraite de l’entrepreneur (épargne, immobilier, contrats « Madelin »).

Dans l’article de la semaine dernière, nous avons vu une économie de l’ordre de 5 500€ de moyenne. Cette somme cumulée sur 20 années d’entrepreneur, représente 110 000€.

Une autre différence entre les deux grands groupes de société est la couverture en indemnité journalière en cas d’arrêt de travail. Nous aborderons ce sujet la semaine prochaine.

https://www.leblogdudirigeant.com/protection-sociale-dirigeant-comparatif-regime-tns-regime-salarie

 

Dans cette dernière partie, nous allons analyser la différence en termes d’indemnités journalières.

Cette partie est très importante. Peu de chefs d’entreprises connaissent le montant de l’indemnité journalière à laquelle il a droit. Suivant votre profession, Il faudra aussi regarder le cas spécifique de certaines professions libérales qui n’ont aucune couverture en cas d’arrêt de travail sous le régime TNS. Une assurance privée « indemnité journalière » peut être souscrite. Celle-ci nécessite un questionnaire médical qui peut poser soucis en cas d’antécédents médicaux de l’assuré.

Le choix du statut TNS ou salarié n’est pas donc pas simple : il dépendra du projet élaboré, du statut juridique choisi, qui parfois imposera le régime social de l’entrepreneur, de ses attentes en termes de protection sociale.

https://www.zefyr.net/blog/juridique-creation/comparaison-eurl-sasu-avec-versement-de-salaire-en-sasu?fbclid=IwAR0deVo06aEnmUgaPCsvV1Cfy6Eurf7JqOQdubTokGF-TvRvIEDlGQUoDnk

Le recrutement d'un salarié représente un investissement important, tant au niveau financier qu'au niveau du temps à lui consacrer. le soin à apporter à son accueil et son intégration conditionnera directement le délai dans lequel il sera en mesure de prendre pleinement possession de son poste. Son efficacité, sa productivité, la réussite de ses missions et sa fidélisation au sein de l'entreprise sont impactés par la manière dont il sera intégré.

Soigner une intégration: c'est quoi ? 

Soigner l'intégration d'un salarié c'est préparer son arrivée. Que ce soit au niveau administratif :

- FINALISER LES MODALITÉS LÉGALES DE L'EMBAUCHE

  • Déclaration d'embauche auprès de l'organisme de Sécurité Sociale
  • Déclaration à l'inspection du travail
  • Affiliation du nouvel employé à la caisse de retraite et de prévoyance
  • Visite médicale d'embauche avant l'embauche ou, au plus tard, avant l'expiration de la période d'essai
  • Inscription sur le registre du personnel du nom et prénom du salarié
  • Remise au salarié d'une notice d'information sur les accords collectifs existant dans l'entreprise

- RÉDIGER LE CONTRAT DE TRAVAIL

Mettez-y tout le temps et le soin nécessaires. Et réfléchissez bien aux éléments décisifs du contrat :

  • Type de contrat (CDI, CDD, CNE…)
  • Rémunération
  • Durée
  • Garanties
  • Clauses spécifiques

- ÉTABLIR LE SALAIRE DE LA PERSONNE RECRUTÉE

Prenez en compte toutes les charges que vous « coûtera » ce recrutement :

  • Le salaire (au moins le SMIC)
  • Les heures supplémentaires (s’il y a lieu)
  • Les charges sociales
  • Les cotisations de prévoyance (s’il y a lieu)
  • Les charges salariales

ou matériel, tout doit être prêt dès le premier jour. Vous serez d’attaque pour l’accueillir dans les meilleures conditions. De plus, pour l'entreprise, c'est l’occasion de vérifier sa conformité à certaines obligations réglementaires (document unique, affichage obligatoire etc.).

Pourquoi soigner l'arrivée d'une nouvelle recrue ? 

Vous allez accueillir une personne de manière efficace grâce à cette préparation. Ainsi, votre nouvel employé pourra dès les premiers jours être un élément performant dans ses fonctions. L'employé qui remarque l'attention portée à son arrivée saura qu’il est attendu. Votre entreprise bénéficiera alors d'une image positive.

S’il est essentiel de soigner l’intégration de ses salariés, c’est parce qu’une mauvaise intégration peut amener des conséquences néfastes. Tout d’abord, elle peut susciter une déception chez les collaborateurs. En effet, si les personnes peuvent être plein d’enthousiasme au début, elles peuvent ensuite voir rapidement leurs attentes non respectées. Dans ce cas-là, on peut parler de contre effet Waouh ! Par ailleurs, une mauvaise intégration peut entraîner un départ prématuré. D’ailleurs, 20% des CDI sont rompus pendant la période d’essai à l’initiative des employés. Bien évidemment, les ruptures de contrats ne s’expliquent pas uniquement par une mauvaise intégration mais celle-ci peut en être un facteur.

Il est important de prendre le temps d’accueillir le nouveau salarié, en lui réservant une heure ou deux afin d’éclaircir tous les points qui peuvent susciter des interrogations. Il n’y reviendra pas et vous ne serez pas dérangé à tout bout de champs, par la suite, pour y répondre. 

Sources: CoWork.io "Pourquoi soigner l'intégration d'un salarié dans une entreprise" article du 24 juillet 2018, petite-entreprise.net "Méthode gagnant-gagnant d'intégration d'un nouveau salarié" écrit par Laurent Flesch, conseiller Rivalis dans le Haut-Rhin (68), le 19 novembre 2020. 

Aujourd'hui, grâce aux évolutions technologiques, notre rapport au temps a changé. Nous vivons à 100 à l'heure dans un monde où l'instantanéité et l'immédiateté sont devenus le standard. Mais qu’en est-il pour les entrepreneurs et en particulier dans la gestion de leur société ?

L’INSTANTANÉITÉ, UNE NOUVELLE NORME

Les nouvelles technologies ont envahi notre vie et ont créé un nouveau rapport au temps. Le smartphone a introduit quelque chose qui n’existait pas avant : le fait de vivre et d'être rythmé par l'instantanéité. Du coup, cela a généré une obligation d'immédiateté. On envoie un message dans l'instant et on attend un retour dans l'immédiat. L'attente est mal vécue globalement.

On a des communications où l'attente n'existe quasiment plus. On peut obtenir des informations dans la seconde, simplement en disant « Dis Siri » ou « Ok Google » ou « Alexa ». On peut communiquer de n’importe où dans le monde. On se déplace en voiture et on a le trafic en temps réel. On regarde des films ou on écoute de la musique de son canapé car on a accès à des milliards de contenus en streaming.

Qu’en est-il pour les chefs d’entreprise de TPE, les commerçants, les artisans ?

LE TEMPS, TALON D’ACHILLE DES CHEFS D’ENTREPRISE

Dans le monde du travail et en particulier dans l’entrepreneuriat, ce rapport au temps qui a tant changé pèse lourd sur les épaules du chef d’entreprise qui est beaucoup plus soumis aux incertitudes, aux angoisses, au stress.

Combien de temps met un dirigeant à répondre quand on lui demande quel est son résultat depuis le début de l’année ? Ou quel sera son résultat en fin d’année ? Quelle est sa marge nette de son dernier devis ? En général, à ce moment-là le temps reprend son temps. Le patron a plus ou moins une idée mais sans certitude, il manque de visibilité. Il y a comme une sorte d’attentisme alors que l’on vit à 100 à l’heure.

Souvent la réponse obtenue est « il faut voir avec le comptable ». Et en fonction de la prestation achetée auprès du comptable il peut y avoir au mieux une situation mensuelle ou semestrielle. Mais trop souvent il n’y a que le bilan qui permet au chef d’entreprise de savoir exactement où il en est.

Le problème c’est qu’un bilan n’est ni plus ni moins qu’un rétroviseur. Il représente une photo à un instant T, en général celle du 31 décembre. Or, si cette entreprise perd de l’argent depuis 6 mois et que le gérant ne s’en rend compte que le jour de la remise du bilan par son comptable, c’est-à-dire en avril ou en mai de l’année suivante, on mesure de suite l’étendue de la catastrophe que cela peut engendrer.

LE PILOTAGE D’ENTREPRISE EN TEMPS RÉEL

Pour que les « petits patrons » ne soient plus livrés à eux-mêmes, le réseau Rivalis propose une méthode de pilotage d'entreprise  inédite et révolutionnaire : celle d’accompagner les entrepreneurs par d’anciens cadres dirigeants, tout en mettant à leur disposition un outil de gestion d’exploitation en temps réel.

Votre Conseiller Rivalis peut répondre instantanément aux questions que se posent le chef d’entreprise, comme :

  • « Conseiller, quel est mon résultat à ce jour ?»
  • « Conseiller, quel sera mon résultat en fin d’année ? »
  • « Conseiller, combien j’ai gagné sur mon dernier devis ? »

Ou mieux encore :

  • « Conseiller, j’ai besoin d’embaucher, est-ce que je peux me le permettre ? »
  • « Conseiller, j’ai besoin d’investir, est-ce que je peux me le permettre ? »
  • « Conseiller, est-ce que des clients me doivent de l’argent ? »

LE PRÉVISIONNEL, BASE D’UNE BONNE GESTION

La première étape est de réaliser un prévisionnel. Pourquoi ? Construire un prévisionnel, c'est faire des hypothèses sur l'année à venir et il y en a à l’infini en fonction du métier, du type d’entreprise ou de son organisation. Toutes ces décisions risquent d'impacter le compte d’exploitation. Pour anticiper tout cela, un prévisionnel est in-dis-pen-sable !

Le prévisionnel permettra au chef d’entreprise de connaître son véritable objectif, son résultat cible. Ce sera sa référence tout au long de l’exercice. Il pourra ainsi mesurer à tout moment s’il est "dans le rouge" ou "dans le vert" à chaque fois qu’il fera une action (un devis, une facture, un paiement, une embauche, un investissement...).

Avec le logiciel Henrri Edition Rivalis, il va pouvoir suivre en temps réel ses résultats, analyser la rentabilité de ses devis/factures et ainsi mesurer si ses objectifs seront atteints en fin d’année.

Source: article d'Olivier Ackermans, Conseiller Local Rivalis dans le 78 Yvelines, sur petite-entreprise.net